Chers lecteurs,

Après cette nuit d'amour passée à vous écrire et à rattraper mon colossal retard de rédaction, j'avoue que je ressens comme un grand vide. ( demi-mensonge, je viens de prendre un plaisir fou à photographier les merveilles de St Genou, 200 photos et seulement 6 km depuis ce matin)

Je reprends mon bâton de pèlerine de la fraternité et me demande avec une curiosité non feinte pour qui j'écris ces lignes à la sueur de mon dos.
Il y a présentement 45 abonnés à cette newsletter, et ce, depuis un moment déjà. Si vous êtes lecteurs assidus de ce blog et si vous n'y voyez pas d'inconvénient, peut-être pourriez-vous alors vous abonner à votre tour ? Je pourrais ainsi mettre un visage (euh...) sur les âmes onymes que je transporte à mon insu dans mon sac à dos.

Mais seulement si ça vous fait plaisir, car l'anonymat est un droit et pour beaucoup un indispensable garant de liberté.

Alors libre à vous , je ne peux pas mieux dire !

Je vous laisse, une coccinelle rose n'arrête pas de m'embêter depuis le début de ce message.

Bien amicalement,

Evelaine

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Je vais être franche avec vous, voilà ce que je me suis dit hier en traversant la campagne, épuisée par une herculéenne journée de rattrapage rédactionnel suivie d'une ridicule nuit de 3 heures : 

" T'es une fille qui écrit et t'as pas de champ ( de vision de ton lectorat ), point. Nan, mais allô quoi ! " 

Alors oui, mon message était un peu téléphoné, j'en conviens. Mais à ma décharge, sachez qu' il me faut une énergie considérable pour alimenter ce blog en plus de la marche et des rencontres avec les gens de chair. 
Alors oui, je confesse ma faiblesse : j' avais hier besoin d'un peu d'énergie venant de vous, chers lecteurs. Cela aurait mis un peu plus d'heur dans mes épis noirs. 

Tant pis. De toute façon cette proposition n' a été qu'un coude épais dans l'eau : pas un seul abonné supplémentaire sur les (100-45) visiteurs d'hier. 

Je repars de Buzançais avec cet enseignement que pourtant je connais par coeur : 
" Ne demande pas à autrui ce que tu n'aimerais pas que l'on te demande ". 

Bien à vous, 

EL

( Merci à Anne No Name d' avoir permis d'éclairer ma lanterne grâce à son commentaire )